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Terre d'Ekyog préserve 1 hectare de forêt pour chaque nouvelle cliente

Terre d’Ekyog: « Pouvez-vous nous dire en quoi le projet de préservation de la forêt de San Martin Sagrado au Pérou, va avoir une influence positive sur la Nature et les Hommes ? »

Tristan Lecomte : « Chez Pur Projet, 70% des fonds sont directement transmis à la coopérative locale et profitent à 100% aux communautés locales. C’est cette coopérative qui gère toutes les actions visant à préserver la forêt amazonienne. Elle gère toutes les actions de prévention : surveillance des infractions, patrouille, formation pour empêcher toutes les actions légales ou illégales entreprises pour abattre les arbres. La coopérative gère aussi tout le développement socio-économique pour assurer une source de revenu à la population autre que l’abattage : l’extraction de semences, l’agroforesterie, l’écotourisme, le développement de jardins botaniques permettant de valoriser les plantes médicinales ; il faut savoir que dans les cultures tropicales, les plantes médicinales ont des effets très puissant, il y en a plus de 600 répertoriées. Par exemple, le « Sang du dragon » qui permet la cicatrisation post-maternité, les « Griffes de chat » contre le cancer ou encore la Bousetta, aux vertus enchanteresses et qui permettrait aux femmes de s’assurer de la fidélité de leur conjoint… La forêt est l’amie de la nature et des hommes, nous devons veiller sur elle.  »

Terre d’Ekyog: « Expliquez-nous pourquoi EKYOG et Pur Projet étaient faits pour se rencontrer ? »

Nathalie Lebas-Vautier : « C’est d’abord une rencontre d’Hommes avec un grand H. Nous partageons les mêmes valeurs et rencontrons les mêmes difficultés. Et surtout nous partageons la même philosophie et la façon de la mener : positivement et sans moralisation. Tout cela repose sur la transmission, le partage, le sens des autres dans le monde. »

Louis-Marie Vautier : « On voit beaucoup de personnes dites engagées en media mais rares sont celles qui agissent réellement. EKYOG, à son échelle essaie de faire avancer les choses concrètement. Dans la mode, nous sommes très isolés, nous nous imposons beaucoup de contraintes par rapport aux autres. Nous sommes encore une petite entreprise et pour que les avancées soient concrètes, nous avons besoin de nos clientes, de leur adhésion et qu’elles aient envie de changer les choses avec nous. La rencontre avec Tristan, avec des pionniers comme lui, c’est une émulation vitale pour nous, elle nous donne la force d’agir car seuls, on n’avance pas assez vite. C’est le cas aussi avec nos partenaires qui sont fantastiques. Et j’ai une conviction : ce n’est pas aux citoyens de tout faire mais d’abord aux entreprises et aux politiques d’apporter des solutions ; si toutes les entreprises suivaient… enfin des choses avancent quand même, il suffit de regarder la situation 5 ans en arrière. »

Tristan Lecomte : « Nous partageons la même motivation intérieure et les mêmes valeurs mais aussi, nous avons choisi un entreprenariat utile, qui a du sens, qui amène des avancées positives et concrètes.  »
Terre d’Ekyog: « Une des valeurs centrales d’EKYOG est l’optimisme, qu’en pensez-vous ? »

Tristan Lecomte : « J’appelle cela le militantisme jubilatoire ou la frugalité jubilatoire, c’est être plus intelligent, c’est ne pas chercher à avoir toujours plus mais toujours mieux, ça nous rend heureux. Etre heureux sans jamais donner de leçon, en espérant que d’autres suivront. »

Nathalie Lebas-Vautier : « L’optimisme, c’est un état d’esprit et c’est bon pour la santé ! Je suis une idéaliste, ça me fait avancer ; j’essaie toujours de faire mieux. Etre optimiste, c’est avancer, c’est construire, c’est être convaincu que le meilleur peut arriver. Je reste aussi convaincue qu’on pourra faire avancer les choses quand on proposera des solutions plaisir sans trop de contraintes, comme essaie de le faire EKYOG. »

Louis-Marie Vautier : « On ne peut pas entreprendre sans être optimiste. Lancer une marque de mode biologique avec nos propres moyens, sans cliente au départ, sans filière certifiée qui partage nos valeurs, il fallait être optimiste, voire plus ! »

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